L’arrestation d’Emmanuel Lemite fait encore des remous

Spread the love

L’arrestation d’une douzaine d’Haïtiens à New York, mêlés dans une affaire de trafic de stupéfiants, n’arrête pas de défrayer la chronique. Le milieu musical est pointé du doigt par des personnes qui accusent, souvent sans preuve, certains acteurs de l’industrie. Mais vaut mieux attendre, parce que l’enquête n’est pas terminée.

Très connu dans le milieu de l’industrie de la musique, pour être un grand fan de la bande musicale de Djakout number 1 et membre influent du groupe d’amis « La famillia », l’arrestation de Dread Shoudly, de son vrai nom Emmanuel Lemite, peut faire des dégâts.

Souvent, quand des enquêteurs débarquent dans une maison pour procéder à une arrestation, ils fouillent tous les coins pour chercher des alibis afin de coincer le suspect et tous ses complices. Dans ce cas, ces enquêteurs confisquent des téléphones portables, des laptops ou ordinateurs et passent au peigne fin la voiture et la résidence du suspect.

Des prétendus amis de Dread Shoudly se sont amusés, depuis quelques jours, à envoyer sur les réseaux sociaux plusieurs vidéos du concerné parlant de son parcours, vantant ses réalisations, ou encore avec ses amis dans l’industrie de la musique haïtienne. Dans une autre vidéo, Dread Shoudly se montre avec des musiciens du groupe Klass, dont le maestro batteur Richie et le chanteur Pipo. Ceci peut nuire aux stars qui pourront également être frappées de l’enquête policière.

D’autre part, pour montrer son attachement au prévenu, l’animateur Leroy Woodnave a publié une photo de lui avec Shoudly sur le groupe Whats’App « Atò n Alèz. » Est-ce une bonne initiative ? L’accusé montre, dans certaines autres vidéos, ses virées dans des hôtels de luxe en Floride, ses voitures de luxe, dont un 4×4 de la marque Mercedes. Comme il l’a dit dans son message : « Nou pa egare. » Il se vante d’avoir acheté un immeuble à Manhattan, etc.

Il faut attendre la fin de l’enquête et la comparution de ces hommes et femmes, plus particulièrement de « Dread Shoudly », pour savoir s’ils sont coupables ou non du mal qu’on leur reproche.

Walcam