« Pays de merde: « C’est une agression », déclare l’ambassadeur d’Haïti à Washington

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Los Angeles Times appuie Washington Post et fait d’autres révélations à propos de Donald Trump vis-à-vis d’Haïti et de l’Afrique: « Pourquoi voulons-nous des Haïtiens ici, pourquoi voulons-nous tous ces gens d’Afrique ici? »
Haïti « un pays de merde« , qu’aurait déclaré le président américain, déjà deux réactions officielles enregistrées du côté des dirigeants haïtiens, les principaux complices des mauvaises images du pays projetées à l’extérieur avec l’institutionnalisation de la corruption et de l’impunité. Le président Jovenel Moise qui se montrait très préoccupé pour la crise en Catalogne, a choisi de faire parler son ministre des Affaires Etrangères et son ambassadeur à Washington, mais quand est-ce que lui-même, béni par Washington le 7 février 2017, malgré son dossier d’inculpation de blanchiment d’argent, viendra ajouter le dernier mot

Washington DC, samedi 13 janvier 2018.–A Washington, les Tèt Kalé qui n’ont jamais condamné les frasques et les déclarations de très bas niveau de Michel Martelly à Henfrasa, malheureusement renforçant davantage la thèse d’un « pays de merde« , ont réagi par la voix de Paul Altidor, ambassadeur d’Haïti aux Etats-Unis qui intervenait vendredi sur la chaîne MSNBC.

M. Altidor, a considéré comme une « agression » les propos qu’auraient tenus le président américain, Donald Trump, qui critiquait l’arrivée d’immigrés de certains pays comme le Salvador et Haïti, lesquels qu’il aurait considérés comme des gens d’ailleurs venus des « pays de merde« . Il aurait préféré la Norvège, pays des Prix Nobel.

Haïti « un pays de merde« , tout de même étonnant, racontent des internautes, d’entendre Laurent Lamothe, l’un des indexés dans le rapport de dilapidation de fonds de Petro Caribe ayant contribué par leur avarice et leur cupidité à mettre Haïti à genoux, se sent aussi offusqué par la petite phrase-flèche qu’aurait lancée M. Trump.

La première fois qu’un ambassadeur américain était convoqué à la Chancellerie haïtienne, c’était en 1899, avec l’auteur des lettres Anténor Firmin comme ministre, pour lui entendre dire que le Môle-Saint-Nicolas n’est pas à vendre. Par contre, rapporte le journal Jeune Afrique, au Botswana, vendredi, les autorités de ce pays ont demandé des explications formelles et directes aux américains.

Le Botswana a réagi dans un communiqué et convoqué l’ambassadeur des États-Unis pour lui faire part de son « mécontentement », précise Jeune Afrique, au sujet des propos « racistes » attribués au président américain Donald Trump. Le gouvernement du Botswana a invité l’ambassadeur à « clarifier si le Botswana est perçu comme un « pays de merde » compte tenu du fait qu’il y a des citoyens du Botswana qui résident aux États-Unis ».

De nos jours, même dans leurs rêves les plus fous, les plus imaginaires, les dirigeants haïtiens sont interdits de réfléchir de la sorte, car le pouvoir leur a été donné à travers des élections-sélections frauduleuses et manipulatrices avec un CEP toujours complice des sales besognes.

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Selon la chaîne MSNBC, Altidor a déclaré que son gouvernement a « véhémentement » condamné les commentaires de Trump comme étant « basés sur des stéréotypes » et, sur cette base, le diplomate a ajouté avec force: « ou le président a été désinformé ou Il a été mal renseigné« .

Le journal Los Angeles Times, plus affirmatif, apporte de l’eau au moulin de Washington Post. Los Angeles Times a confirmé le rapport de Washington Post qui ne serait plus à prendre au conditionnel,en ajoutant que, « avant de proférer les insultes, Trump s’est exclamé: « Pourquoi voulons-nous des Haïtiens ici, pourquoi voulons-nous tous ces gens d’Afrique ici?«

En Haïti, si effectivement nous sommes choqués par la déclaration de M. Trump, commençons tout d’abord par le nettoyage des écuries. Le rendez-vous test est pris sur le parcours du carnaval national 2018. Souvenez-vous en de Michel Martelly dans les rues des Cayes au dernier jour-gras du carnaval de la honte en 2017, que sauf, malheureusement, dans un « pays de merde‘ qu’on pouvait assister à de tel spectacle, en présence du premier mandataire de la Nation.

Bravo le Botswana ! Quel courage !

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