Cons et Démons !

By | February 17, 2021
Cons et Démons !

A chaque fois que ce pouvoir démoniaque kwashiorkor trébuche vers le K.O en gigotant dans l’ivresse, la maladresse et la détresse, ses farouches adversaires opèrent des actions inefficientes tout en évoquant des thèses déficientes qui fournissent à l’imposture des prothèses qui lui évitent alors la civière vers les vestiaires ou le cercueil vers le cimetière. Une véritable guerre entre des cons de l’opposition face aux démons de ce clan présidentiel cruel !

Mardi 16 février 2021 – Un os en queue de poisson crocheté à la gorge de la population bafouée et affamée ; c’est moche que la cloche de délibération de la basoche et les torches des laissés-pour-compte ne se déclenchent pas encore dans une harmonie salvatrice pour décrocher cette tête de pioche du poste prestigieux et donc stopper la bamboche de la démence de la raison au cerveau de la Cité intoxiquée d’ineptie inédite. Tabernacle !

Depuis l’aube de 2019, la dialectique et la maïeutique s’interrogent perplexe sur la volonté manifeste de cette opposition politique risible et terrible pour détrôner cet odieux «ApreDye».  Ces protagonistes qui contredisent leurs propres aspirations, qui se tuent en des coups traitres et qui se sont tus quand ils doivent plutôt s’exprimer ; Lénine les qualifie d’idiots utiles.

A maintes reprises, les forces vives de la population offrent la tête du serpent sur un plateau d’argent ; pourtant, les cons de l’opposition masochiste ne savent guère en profiter à bon escient. Gaspillage de multiples passes décisives à la dernière minute en pleine surface de réparation, ces éternels coachs et avants-centres improductifs méritent d’être limogés.

Dans le cadre de la transition, l’image de l’équipe défendant le bien-être collectif doit être redorée avec du sang neuf, des défenseurs de nos ressources humaines et naturelles et des gardiens aux gants propres. Sinon ce serait élimination pure et simple de la population suffoquée par une compétition déloyale truffée d’une palanquée de tacles, d’enjeux souterrains, d’anti-jeux, de péripéties et d’atrocités perpétrées sur un terrain miné par une gouvernance criminogène.

Le démon au timon de la magistrature suprême de la nation – déplaçant des mauvais pions, mobilisant des espions, des caméléons et des croupions pour accomplir sa mission despotique détraquée – s’estime coriace et géant comme un anaconda venimeux impossible à avaler ; un véritable poison injecté aux veines vitales de la démocratie. Depuis les traumatismes post-sismiques de 2010, Haïti serait une nation zombifiée et isolée des principes démocratiques qui gouvernent le jeu diplomatique du monde moderne. Qu’est-ce qui explique que les acteurs et bandits politiques indexés de toutes les malversations séjournent jusqu’à date dans les résidences officielles de la république ? Coup de massue aux tympans de la méritocratie !

Au bout du bout, que fout ce foutu imposteur et usurpateur aux axes sensibles de la magistrature suprême de l’ancienne crème des Antilles ? Cette destination fascinante de l’Archipel, aux 24 carats, accueillait croisières de bronzage, de lune de miel et faisait vivre le septième ciel à des touristes épicuriens dont des couples présidentiels sous une lune et un soleil captivant où ils dégustaient notre sirop miel naturel. Aujourd’hui, un vrai chrysocale !

Kidnapping, malversation, répression, dorvalisation, décapitation ; ces derniers temps, du sang au rouge vif a coulé à flot sur cette terre hypothéquée et étranglée par des maudits bandits. À quoi servent alors les conventions internationales qui bannissent l’injustice, les crimes, la corruption et la violation des droits humains ? Pure hypocrisie !

Dans un tas de missions dispendieuses déraisonnées, des blablablas sophistes, des tralalas vaniteux et des tares psychotiques visant à planifier des randonnées superflues dans la bulle officielle ad vitam aeternam, ces ignares sans dignité installés à l’hypophyse des sphères décisives poignardent le bon sens et transpercent les valeurs républicaines par une flopée de coups d’épées affolés et dispersés.

Faisant feu de tout bois pour soutenir les bois crochus derrière leurs bananes pourries, les cyniques de ce pouvoir occulte et inculte ont recruté et fédéré des criminels notoires pour ensanglanter, mitrailler, guillotiner et éventrer La Saline, Cité l’Eternel, Bélair et Grand-Ravine qui ont été le théâtre d’une série d’horreur terrifiante.

Aujourd’hui, Ti-Bois vole la vedette aux Gros Bois, Petit-Trou, Gros-Trou, Grand-Ravine et tous les quartiers de non-droit car ce petit espace inculpé à proximité de l’imposante Ambassade est à l’honneur dans le déshonneur d’accueillir le dernier épisode du feuilleton diabolique, dramatique et comique mis en scène par les acteurs et bandits du PHTK.

Paranoïaque et maniaque, le patraque preyidan matraque et détraque en jouant le tout pour le tout

Depuis les 6-7 juillet 2018, les yeux naïfs étant transformés en des yeux de lynx, les multiples mensonges présidentiels polymorphes et multicolores ne faisaient plus recettes grasses. Aujourd’hui, les effets d’annonce et les propagandes politiques tonitruantes instituées par cette bande de gangs sponsorisés par des contrebandiers économiques n’ont une once d’effet. Bigbang, tel est le fruit de la déraison de laisser le champ politique libre à n’importe qui, venu de n’importe où et faisant n’importe quoi.

Erreur grave de croire que le vagabondage, le brassage, le galvaudage et le bavardage creux auraient pu sortir une carte de délivrance vers l’émergence économique tout en faisant de « Jérémie un espace plus rayonnant que La Californie ». Ala Gamez ! O ! Boileau, sauvez-nous de ces masturbations intempestives en pleine onde dans une verbomanie congestive d’un Ronsard déblatérant. Ouf. Remarquons qu’aucune nation digne ne se laisse diriger par des êtres sans science ni conscience. Leçons apprises ? Espérons !

On se le rappelle, parlementaires réfractaires à la salle de comédie du Bicentenaire, élèves du secondaire, parents, commerçants, étudiants révolutionnaires, tous en avaient ras-le-bol et sifflaient le faux-ingénieur tortionnaire à travers des mégaphones aux décibels de tonnerre, lors de ses discours crabes et exécrables. Jovenul, crapule, charlatan, méchant, délinquant,…, les épithètes minoratives et péjoratives tonitruées par les jeunes offusqués étaient épuisés au Parc Ste Thérèse avant de sortir sur civière ce dilapidateur véreux des fonds du Petrocaribe. Le menteur comme un arracheur de dents n’a même pas eu le temps d’achever ses séries de galéjades itératives de courant 24/24, d’argent dans les poches et de kichòy dans les assiettes.

Une campagne présidentielle fallacieuse axée sur la combinaison optimale des ressources humaines et naturelles – terre, soleil, rivières, des femmes énergiques, des jeunes garçons dynamiques – pour que Moïse emmène le peuple à la terre promise.  Tous les inputs étaient à sa disposition ; pourtant la royauté semblait de préférence se préoccuper à parapher des contrats délictuels et conflictuels pour s’enrichir dans la déloyauté. Après qu’elle s’est débarrassée de Lafontant, l’un des pires hypocrites du serment d’Hippocrate à la colonne vertébrale courbée par la lordose, la population ramait sans gilet de sauvetage dans un océan de scandales et de discordes en raison des pas dissymétriques entre le notaire Céant et l’ingénieur qui ne s’accordaient pas. 

Après ce mariage long-feu entre Céant et Moïse, contracté dans une alliance « Je t’aime, moi non-plus », la population a été encore bafouée en se voyant « poser un Lapin » pleurnichard qui se souciait plutôt de sa pension de « zorèy bourik », tel un gamin pleurnichant pour son lait diurne et nocturne. Quelle laideur !

La décapitation du Lapin de facto pour investir Jouthe à la Primature en dehors d’un minimum minimorum de norme, allait marquer le virage de l’invalidité à la flagornerie extrême au sommet de l’Etat. « Comme un prodige, je pénètre le bureau de l‘ingénieur la tête altière, avec des idées lumineuses ; j’en suis sorti tête baissée, le cerveau vide, avec les idées creuses et odieuses de l’autre ». Ouf ! Merci PM !

A la suite du séisme des 6 – 7 juillet 2018 de magnitude titanesque qui allait d’ailleurs se réitérer et s’amplifier en février 2019 pour déraciner ce régime pervers, les stratégies lucifériennes s’étaient endurcies. Pour consolider son pouvoir de titubation et de perturbation soutenu par des masturbations intellectuelles flagorneuses, ApreDye a convoqué des mercenaires et des assassins d’ici et d’ailleurs pour des missions démoniaques visant à casser le rythme du Petrochallenge de sa vitesse de croisière en février 2019. Ce projet maléfique a été conçu par des cœurs vides et exécuté par des « sans manmans » sous la baguette satanique de la mauvaise Habitante accompagnée de Saint Jean-Louis qui ont ironisé et blasé l’espace sacré de notre aéroport international par des bottes chtoniennes.

Sans passeports, sans identités, sans check; sous les yeux insouciants de l’AAN, en février 2019 sept snippers aux yeux vairons, munis d’armes automatiques, détenant la feuille de route d’inonder le macadam des hématies de nos Petrochallengers, ont foulé le tarmac pour laminer la vision libératrice des pères fondateurs qui stipulait « vivre libre ou mourir ». Du chocolat au 100 degrés Celsius dans la gorge de la population violée à l’ occasion d’une Saint-Valentin de terreur, incendiée, au cœur brisé, sur un Champ de Mars en fumée et un Bicentenaire parfumé de l’arôme d’un fiasco fécal. Les malheureux amoureux ont été bien servis !

Jusqu’à ces derniers jours quasi-posthumes en mode « woulibè arrogant », l’ingénieur diplômé de l‘institut d’usurpation provoque la logique et l’esprit de discernement en une palanquée d’absurdités, des manœuvres de diversion, des stratagèmes de procrastination, des élucubrations dans une coiffure de couronne de crime et de kidnapping consacrée aux époux présidentiels démentiels en contrepartie des gouyads chawa pete, plat-atè et Ti-Mamoun mobilisés à un Port-de-Paix misérable, insalubre et lugubre.

A ses ultimes battements cardiaques illégitimes dans la bulle officielle empestée de 400% bullshit, ApreDye sort un dernier coup dramatique. Ce narcissique aurait donné de l’inspiration prolifique et profonde à La Fontaine pour enrichir davantage ses métaphores animales en cernant la flagornerie, l’idiotie, la niaiserie, l’hérésie, la mesquinerie, la pédanterie et la barbarie à leur niveau paroxysmique.

Comme pour assassiner un cadavre en putréfaction, le preyidan déchu prétendrait qu’un coup d’état manigancé à Petit-Bois ce 7 février le ciblait pour le cribler de balles à dégainer par des fustibales montés à des péristyles par les soutanes de la Cour de Cassation. Les snippers de la Cour ont définitivement raté de déguerpir au pipirite chantant le gros gibier qui se conforte dans un refrain de mégalomanie et de sauvagerie à la Gethsémané sur un peuple naïf qui semblerait à l’instar du Christ pardonner les bandits, les malfrats et les mauvais nègres qui lui font gober du vinaigre âcre et qui crachent sur son visage radieux, au final décrépi et décati.

Des adeptes de Salomon, munis de fustibales au lieu de références légales – de la lignée de la droiture de David, mais appartenant au sommet de la pyramide des âges – les personnages de la Cour de Cassation oseraient défier de leurs ongles les Goliath mal dressés par les sadiques du pouvoir en place.

Détenteurs de munitions, de rockets, de kalachnikovs, AK-47 et mitraillettes au point que la PNH de Léon, comme un lion sans dents, ne peut les démanteler, ce sont définitivement des septuagénaires et des octogénaires de la Cour qui défieraient l’arsenal des Besap, ANI, G-9 et Alliés emmenés par des capitaines officiels de connivence avec Arnel, Polda, Krisla, Tije, Gwoje, Nenkankan, Babekyou, Izo, Mawozo, Gwovan, Ti-Lapli.

Bravo à nos grandettes de la basoche qui savent accrocher la toge pour plutôt manier les baïonnettes à bon escient en vue de paniquer et éradiquer les sadiques et les cyniques installés dans la sinécure, l’imposture et l’inculture aux fauteuils stratégiques de la république historique ! L’Armée d’Haïti aura grand besoin de cette expertise hégémonique!

Pour une rare fois, pendant quatre ans de caravane de crimes spectaculaires et de promesses fallacieuses de bananes pourries, en lieu et place des malandrins, des vilains et des assassins de grand chemin, Jovenel a plutôt invoqué l’expertise recherchée d’un autre Saint Dindin pour vendre un montage de coup d’Etat contre son pouvoir, d’ailleurs caduc au 7 février 2021. Bon pour la Hollywood ; ce dernier scénario pourrait bien servir à ajouter une dixième saison aux séries d’action très prisées comme « Prison Break » et « 24 heures-Chrono ». Du génie innovant. Compliments PHTK !

Du cinéma à en mettre plein la vue, voici la cerise sur le gâteau !

L’opposition masochiste – au leadership flapi, décrépi, rompu, corrompu, bossu et décousu – a aussi installé un certain mercenaire septuagénaire dans une bicéphalie présidentielle surprenante. Haïti serait sous l’emprise d’un empire à deux figures défigurées dans une combinaison de facto harmonieuse pour danser un dernier tango qui mène illico dans un cocorico comique, sinon un fiasco philharmonique se soldant par un chaos politique systémique.

Dans son dernier pèlerinage sauvage, le pyromane de Pèlerin déconne dans un solo en soprano qu’il demeure, envers et contre tout, le roi de la jungle ensanglantée. Et voilà qu’un autre ténor de la comédie – parchemin en main, à peine audible – répète, hébète, zézaie et niaisait sous la baguette suicidaire des bêtes politiques en face emmenées dans la risibilité par Saint André et Saint Michel. Des deux côtés, « la crème des kokorat ».

L’Ile de « la Tortue » est entortillée en raison de l’arrivisme des mercantilistes et affairistes politiques qui ne peuvent respirer que l’oxygène de la bulle officielle ! Joseph a d’ailleurs fait le rêve ambitieux de poser ses fesses torrides sur le fauteuil de la magistrature suprême de l’Etat. Si les rats ont le flair pour prévoir les dynamiques tectoniques du souterrain, les animaux politiques se laissent guider par l’odorat pour détecter les mouvements vers des renversements relatifs à des tsunamis politiques. Comme Privert, qui sait ? Les rôles auraient pu encore basculer dans le même sens : de la présidence du sénat à celle de la république. « Vive le président du sénat sans mandat ». Entèlijan !

Du déjà-vu, un remix, la même série dramatique de la divergence politique vécue au début du deuxième millénaire dans une avalanche de discorde entre convergence et Lavalas où Gérard Gourgue et Jean B. Aristide s’étaient vêtus des armures et des boucliers d’un Rambo face à Braddock, un Achille face à Hector ou un Horace face à Curiace.

S’il faut de l’inspiration, de la fiction et donc des salles de cinéma pour permettre aux belles dents de l’Occident d’exposer leur dentition en des comédies ou aux larmes sensibles de se verser en des tragédies, au cours de cette dernière décennie, à l’exception des romances de Julia Roberts ou de Demi Moore, les Haïtiens vivent « live », en vivo, sans montage, sans légende, tous les genres cinématographiques. Drames, décapitations, films d’horreur réalisés par l’exécutif ; comédies avec des Boukis officiels derrière les lutrins, dans les conférences de détresse;  scènes humoristiques ivres en toute « humilité parlementaire », jusqu’à la saison IV ; Van Damme, Bruce Lee et Jacky Chan avec les shaolins du Bicentenaire ; pornographie hégémonique avec les présidents et les directeurs généraux. Il y en a pour tous les goûts.

Si la Hollywood pensait à mobiliser des caméras pour « taper » les comédies et les tragédies déclinées par nos acteurs et bandits politiques du Bicentenaire et de l’Exécutif, Jim Carrey, Mr. Bean, Alec Baldwin et Eddie Murphy auraient évité d’énormes investissements pour plaire aux belles dents qui se régalent dans les opus de Walt Disney du genre Tom and Jerry ou nos contes d’antan Ti-Malice et Tonton Bouki.

Dans les films célèbres, il y a toujours un sauveur, l’acteur principal ; tout comme dans les classicos et les derbys, il se révèle toujours un homme de match, un MVP. A cet épisode tragicomique, le gardien des sceaux, taxé à juste titre du champion des sots, a remporté la palme. On pouvait se demander s’il savait quel chiffre vient après dix-neuf ou s’il pouvait fournir le résultat de 10 au carré afin d’écrire son propre nom stupide en lettres calligraphiées. Comme sous l’effet d’une centième bouteille de vin, ce ministre de la justice – indigne, en état d’ivresse en ses points de presse – a marmotté, gigoté, zozoté pour énoncer une référence élémentaire du droit qui fait pourtant partie intégrante du coup mijoté pour conforter leur cas de Jacques sur la vérité et la lumière.

Comme à un examen officiel, le mercenaire officiel suait, zigzaguait, bégayait, murmurait. En guise de support à un camarade en difficulté, le ministre a buté sur un « rock fêlé » en recevant un coup dans le dos dans une « poul mouri » lancée par un collègue dans son dos. Mauvaise foi ou un borgne au secours d’un aveugle ? Dieu seul sait. Car, ces mercenaires prennent un malin plaisir aussi à détruire leurs frères sanguinaires dans l’optique de monter en grade.

Dans une confrontation dialectique et maïeutique face à des journalistes, Rockfeller fuyait l’article 134-2 en des acrobaties pour égorger la loi comme si un loas Bouki l’avait dompté pour oublier le béaba de ce noble métier, quasiment « aristocratique » à exercer par des connaisseurs.

In limine litis, ces usurpateurs, défenseurs et signataires des décrets pervers, experts de faux et d’usage de faux, font honneur au serment de l’avocat : « « Je jure, comme avocat, d’exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ». Ah oui, qui se ressemble, s’assemble. Belle équipe !

Dans leurs tombeaux panthéonisés, nos aïeux semblent tirer sur la corde de la délivrance

Tout en étant sur ses trente et un, en 2016 Hollande avait failli casser ses trente-deux en montant l’escalier vers le lutrin pour mentir à propos de la restitution de la dette de l’indépendance de l’Hexagone vis-à-vis d’Haïti. A un discours censé préparé, la semaine dernière, l’ingénieur a déblatéré sur les réseaux sociaux que nous sommes actuellement 43 millions dans la région. Lors de ses mensonges effrontés adressés aux policiers révoltés de leurs conditions inhumaines, Jovenel avait déjà présenté des calculs de 3×7 = 27 et demi. Effet du barbancourt, du bakara ou du bikoul ? Incroyable !

Dans la justification abracadabrante de ce coup d’Etat Dabresil-Gauthier, le ministre de la justice a été soudainement frappé d’amnésie. Dans la défense indéfendable du viol sur la constitution, le dernier rescapé suicidaire, le ministre Mathias a été handicapé par un mutisme spontané, comme s’il avait une « Pierre » croquée dans sa gueule, pour déblatérer à la queuleuleu à propos d’un referendum « Pike Kole ».

Définitivement, il semble que Capois, Christophe, Claire Heureuse, Toussaint et Dessalines détiendraient un pouvoir libérateur posthume pour nous délivrer des flagorneurs et des usurpateurs. En dépit de nos péripéties, une certaine force protectrice cachée semble se mettre à nos chevets pour nous libérer des griffes de ces animaux politiques. Du train que ça va, notre délivrance arrivera très bientôt. A un jour de victoire très proche, espérons que cette force lumineuse débarrasse Haïti de ses traitres fils et de ses faux-amis tout en édictant à travers les loas, les révélations et les prières, les têtes à couronner sur les fauteuils prestigieux de la république.

A un certain stade, les forces divines opèrent en usant les bons vivants armés de courage pour édifier la fierté, l’éthique, la science, la conscience et l’excellence. Ce renfort intergénérationnel posthume-anthume procuré par nos ancêtres nous évitera en même temps une épitaphe ignoble du genre « Ci-git, les défunts de la honte ». Merci Toussaint !

L’ultima verba : Le coup d’Etat

« Père, je remets mon esprit entre tes mains ». Telle a été la dernière parole prononcée par le Christ après avoir accompli la mission agapè de sauver l’humanité.

Le dernier scandale ; cet Etat moribond, en piteux état, pris en otage par des êtres sans état d’âme, vient d’offrir à la face du monde, le coup de théâtre effarant d’un coup d’Etat planifié avec des canifs, des rasoirs, des machettes rouillées et des fustibales aux mains des vieillards de la Cour de Cassation.

De peu, ApreDye n’a pas exhalé son dernier souffle sous les balles assassines des acteurs de Ti-Bois qui semblent avoir eu de mauvais bois derrière leurs bananes pour les induire en erreur. Seuls dans la fosse aux lions, les « putschistes » auraient été manipulés par un certain Daniel Whitman, inventé pour les besoins de la cause.

Question d’éviter un exil au Brésil, je cesse d’épiloguer sur cette comédie hollywoodienne où Dabresil serait l’acteur principal. Ces tristes scénaristes qui poignardent le bon sens sont prêts à accuser tout esprit critique tiqué par leur manigance cynique. Les plumes engagées, bourrées d’encre à déceler la vérité, pourraient même être épinglées d’avoir participé à la préparation du discours d’installation du juge de la cours de cassation castrée par une ultime série de décrets présidentiels démentiels.

Retraite stupéfaite anticipée des trois vieux de la vielle puis forfaiture abstraite de recrutement précipité opérés par la tête maniaque et insomniaque, ce traitre pirate à la tête de la patrie pétrie de bévue souhaite traiter tous les enfants du Bon Dieu comme des canards sauvages. Sur ces entrefaites, il faut croire que nous sommes des âmes tellement maltraitées et zombifiées que nous ne pouvons plus nous indigner. Alatraka papa !

Son image en péril puisqu’accusé aussi d’être partie prenante de ce putsch, le département d’Etat a le devoir de contraindre les acteurs et bandits de ce pouvoir à clarifier leurs manèges.

Ce crétinisme paroxysmique – générateur d’un inconfort diplomatique de son receleur et protecteur « Sisonier » vendu par erreur – devait servir d’anicroche et de madiòk pour les médiocres de ce pouvoir médiocratique et de circonstance favorable pour la population qui ne peut plus respirer. De ce coup suicidaire qui devrait déranger l’Administration Biden, les carottes devraient être cuites.

Adieu Apredye !

Carly Dollin
[email protected]

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