Haïti-Grève : Les secteurs transport et éducatif accordent leur violon

By | January 28, 2021

Le syndicat de transport a lancé une grève pour les 1er et 2 février prochain en vue de dénoncer les actes d’insécurité dans le pays et exiger le départ de Jovenel Moïse au pouvoir le 7 février 2021. Ce mot d’ordre de grêve est appuyé par des organisations telles l’Union Nationale des Normaliens et Éducateurs d’Haïti (UNNOEH) et par la Conféderation des Éducateurs Haïtiens (CNEH).

Cela ne fait aucun doute : 7 février 2021, c’est une date sur laquelle beaucoup de gens ont les yeux rivés, car elle est celle à partir de laquelle le quinquennat de Jovenel Moïse devrait prendre fin, selon ses opposants plitiques, s’appuyant sur l’article 134-2 de la constitution de 1987.

Ainsi, une série de mouvements sont lancés par différents secteurs de la vie nationale pour exiger le départ de Jovenel Moïse au pouvoir le 7 février prochain. C’est le cas du secteur des syndicats des transports et de celui de l’éducation qui s’unissent dans le « collectif des syndicats haïtiens pour le respect de la constitution.

Georges Wilbert Franck et Magalie Georges, respectivement membres de l’UNNOEH et La CNEH, se rallient au mot d’ordre de grêve lancé par le syndicat des transports. Selon eux, ce n’est pas possible que des citoyens sont kidnappés au quotidien.

Les deux syndicalistes s’accordent à l’idée de faire tomber Jovenel Moïse au pouvoir le 7 février prochain, qui, de leur avis, n’est autre qu’une date constitutionnelle marquant la fin du mandat du locataire du palais national.

Depuis le 23 janvier, la reprise de la mobilisation par l’opposition politique pour exiger le départ de Jovenvel Moïse au pouvoir est effective. Mais, le locataire du palais national, quant à lui, n’entend pas remettre le tablier. À quoi peut-on s’attendre dans les jours à venir ?

SOURCE: Tripfoumi

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